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©EL* O.R D RE DE S.. L O ü I S. S £üès-lors là renonciation qui: avoir été faite commede nul effet.
Deux réflexions fort (impies & qui fe préfententrnaturellement paroiflènt détruire cette fpéculatio»de politique. Si Louis XIV sût réellement vouluréunir fur La tête de. fon fils les Couronnes deFrance & d’Efpagne, auroit-il accédé aux-deuxtraités de partage que lui propoferent l’Angleterre6c. la Hollande ? Traités par lefquels le GrandDauphin ire. devoir entrer en pofTeffion que d’une,très-petite portion de la Monarchie Efpagnole.Quant au defir de finir la guerre pour réparer fesforces, & la recommencer enfuite avec plus devigueur , c’eut été dans lé Confeil de Louis XIVun très-mauvais calcul. Son Royaume n’étoit pasplus, épuifé que les Etats de les voifins. Ses fron-tières n’éroient point infiltrées, & fes armées étaientviclorieufes dans les différentes parties éparfes dela domination d’Efpagne. En cas de mort de Char»Les II, la,France auroit-eile pu fe trouver dans-uuefituation plusdieureufe pour recueillir fa-Tucceffion £
Quoi qu’il en foit de. ces réflexionsla guerrefe déclara- au fujet de cette fucceflion.. Charles IImourut après, avoir fait un teftament par lequelil laifloit héritier de toutes fes Couronnes Philippe.,,Duc d!Anjou, fécond fils de M. le Dauphin, &petit-fils de. Louis XIV. Après y avoir mûrement