yi Histoire
--—- en Catalogne 8c en Italie. La campagne s’ouvrit!
A ”“^ e ^ 93 ’en Flandre par la prife de Fûmes, qui fut enlevéeFumes. p ar J e Marquis de Bouflflers en quinze heures de
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tranchée, 8c ou nous runes quatre mille AngloisHuy. prifonniers. Dixmude fe fournit peu de jours après.î4 ' Hui ne réfifta que cinq jours au Maréchal de Vil-leroi. Le Prince d’Orange & le Duc de Bavièreavoient le chagrin de fe voir enlever ces Placesfans pouvoir les fecourir parce qu’ils avoient M. deLuxembourg en tète, toujours habile 8c prompt aprofiter d’un mouvement irrégulier de fon ennemi.L’armée des Alliés s’étoit retranchée au MontSaint-André , d’où il n’étoit pas facile de la dé-porter. Le Prince d’Orange n’a voit en vue que defe tenir fur la défenfive. M. de Luxembourg cher-choit l’occafion de le combattre, 8c en vint à boutpar une rufe. 11 feignit d’attaquer Liege. Les Princesfe mirent en mouvement pour défendre cette Ville ;Le Maréchal, fans perdre de temps , alla leur pré-Nerwînde. fenter la bataille près de Nerwinde. Nous perdîmes^ UI ‘ beaucoup de monde dans cette journée : il eft vraique les ennemis furent écrafés. Mais que nousrefta-t-il pour fruit de cette viéloire ? Le champ debataille, quatre-vingt tant étendards que drapeaux,foixante pièces de canon, huit mortiers, des pon-;tons. On ne peut appeller batailles vraiment heu-leufes que celles dont la conquête d’un pays eft