Histoire
r—■?.. Alface, le Duc fe trouva (I preffé, quil demandaAnnée 1677, au Maréchal un palfeport pour fes Troupes. L’ap-proche du Duc de Lorraine, & les prières desMagiftrats de Strasbourg déterminèrent M. deCréqui à le lui accorder. 11 ferait difficile^de rienimaginer de plus humiliant pour une armée quece palfeport (1).
Le Duc de Lorraine arriva trop tard au fecoursde l’armée des Cercles. Il tenta vainement tous les
Combat de mo y ens S’engager M- de Créqui à une bataille. Il neKokeftei-g. p Ut ] e f orce r qu’à un combat qui fe palfa en (impiesefcarmouches, mais qui fut rude &c fanglant, &dont l’avantage nous refta. Il commença par unegarde avancée que le Duc de Lorraine voulut faireenlever par quarante chevaux. La garde fe défendit.On envoya du fecours de part & d’autre} & lorfquela nuit arriva , les deux armées fe trouvèrent fuc-ceffivement rangées en bataille. M. de Créqui fitmine de fe préparer à livrer bataille le lendemain jmais comme il avoit un autre deflein, il dé-
( 1 ) « Sur les inftances qui nous ont été faites de la» part de MM. de la République de Strasbourg en faveurm des Troupes des Cercles qui fe font jettées dans une des*> Ides de ladite Ville, aux fins de les lailfer retire!, en« sûreté à Raftat : nous inclinant à leur prière, & voulant*> les traiter favorablement, avons envoyé un d« nosm tardes, Sec.