ji jeAnnot Et colin *COLIN.
Vous vous trompez, puisque c'estVous qui êtes malheureuse.
LE MARQUIS.
Eh! ma mère, dites donc bien viteque vous me donnez à Colette.
LA MARQUISE.
Hélas ! nies enfans , c^est moi quitne donne h vous. Mais comment pour-rai-je réparer jamais..,»
COLETTE;
Ah ! ma mère , si vous saviez com-bien je vous dois pour le plaisir deVous appeller ma mère !
COLIN;
J’ai ici de quoi vOus acquitter avebvos créanciers. Nous donnerons à tamère, mou cher Jeaniiot, ton patri-moine d’Auvergne; la dot de ta femmerestera dans mort commerce , que jëne ferai plus que pour vous deux,(à la marquise. ) Approuvez- yous ceque je lui propose ?
LA