Druckschrift 
Tome Second (1789)
Entstehung
Seite
70
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fo JEÀNNOT et colin ,COLIN.

Ah ! madame, pourquoi oubliez-Vous qu’il vous reste Colin ? Ma sœuret moi nous avons éprouvé aujourd’hui,line douleur plus vive que celle quivous accable i vous ne perdrez quevotre fortune , et nous avons craintd’avoir perdu nos amis, c’est à vous,madame, à nous prouver notre injus-tice; c’est à volts à consoler nos cœuisen acceptant tout ce que nous pos-sédons.

LE MARQUIS.

J’en étois sûr, Colin. Oui, ma mère,voilà votre ami, votre bienfaiteur ;c’est à lui que mon cœur voiâs con-fie : quant à moi , 51 m’est impossi-ble de partager le bonheur qiie vouspromet son amifié.

LA MARQUISE-

Qu’entends-je, mi.n fils? Tu veuxme quitter ?

xk marquis, montrant Colette.

Elle ne m ’aiine plus $ elle croit queje l’ai trompée,