A MADAME
DU VIVIER,
NIÈCE DEM. DE VOLTAIRE.
Madame,
Je vous dois l’hommage decette comédie à plus d’un titre :j’en ai pris le sujet dans mon-sieur de Voltaire, et vous avezbien voulu m'aider de vos con-seils. Pardonnez si je n’en aipas mieux profité ; ce n’est pasfaute d’en avoir senti le prix ;je sais qu’un grand homme, quin’en recevoit que de son génie ,ne les dédaignoit pas. Je meA a