COMÉDIE.
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ARLEQUIN - .
Mes amis , nous voilà tous contens ;aimons-nous bien : mais si vous m’encroyez , n’habitons pas dans la mêmemaison ; il pourroit arriver des mépri-ses de plus grande conséquence quecelle d’aujourd’hui.
VAUDEVILLE.
ARLEQUIN CADET, h Nérine.
La foi que vous m’avez promise,
Ne la dois-je qu’à votre erreur?
Trop souvent c’est une méprise.Lorsque l’on croit être au bonheur.Dissipez ma frayeur extrêmeEn me promenant de nouveauQue vous m'aimerez pour moi-même,Et non pas comme son jumeau.
N É R I N E.
Éloignez de vaines alarmes,
L'hymen unira nos deux cœurs;
D’un rival vous avez les charmes,Mais vous n’aurez pas ses rigueurs.