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Tome Premier (1789)
Entstehung
Seite
187
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COMÉDIE. 187arlequin.

Mais je ne demande pas mieux, etje vais même te dire un secret qui tefera plus de plaisir que d’avoir retrouvéta fortune ; c’est que je ne te renvoyoiüde chez moi que parce qu’elle m’avoitavoué qu’elle étoit folle de toi. Ne luidis pas que je te l’ai répété.

C L E A. N T E.

Ah ! Nisida ! vous m’aimiez donc?

N I S I D A.

Heureusement je l’ai dit ce matin.

N E R I N E.

Grâce au ciel ! tout est arrangé ; etj’en pleure de joie.

ARLEQUIN.

Ma chère Nérine , tu vois bien qüeje ne peux plus te donner Cléante se-lon mes premiers projets ; mais tu nouspermettras de doubler la dot que je tedestinois , et tu resteras avec nous pourêtre la bonne amie de la famille. Quantà vous , mes enfans , vous allez être

L À