SCÈNE XVIII.ARLEQUIN, CLÉANTE, NISIDA,N É R I N E.
ARLEQUIN.
"V IE ns , ma fille \ vc»là le fils de ce-lui qui nous avoit laissé sa fortune ;voilà celui à qui appartient tout ce quenous possédons. Nous étions riclies cematin, mon enfant, nous allons êtrepauvre ; mais il le faut bien , car sanscela nous ne serions plus honnêtesgens.
CREANTE,Comment! que dites-vous? je n’airien à prétendre : le mariage de monpère ne fût jamais déclaré ;et la loi...
ARLEQUIN.
Que me fait la loi, quand mon cœurparle ? vous voyez bien qu’il me crieque votre bien n’est pas à moi. Corn-
L 3