comédie. 183été la première fois de ma vie , nousapprîmes que mon père étoit mort enItalie , et qu’il avoit laissé toute sa for-tune à un étranger,
A R L E Q U I K.
A un étranger! quel soupçon !
C E E A N T E.
Voilà sur quoi je londois l’espérancede vous intéresser un jour. Cette fataleillusion m'.empêcha de sentir que jevous offensois. Ali! du moins , ne merefusez pas mon pardon, c’est à vosgenoux que je le demande. ( Il se metà genoux. )
ARLEQUIN, ému.
Répondez-moi : comment s’appel-loit votre père ?
C I. E A N T E.
Le Comte de Valcour.
A R I. E Q U I N»
Le Comte de V^alcour.
C I. E A K T E.
Oui, monsieur, j’ai les preuves...
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