A S. A. S.
MONSEIGNEUR LE DUCDE PENTHIÈVRE.
Monseigneur ,
Quand même je voudrois cacherque j’ai eu la hardiesse de peindre VotreAltesse Sérénissime, tout le monde , etur-tout votre auguste fille le devineroit,puisque mon tableau s’appelle le bonpère. Il faut mieux avouer ma faute eten solliciter le pardon. La tentationétoit trop grande : assez heureux pourvivre auprès de vous , Monseigneur ,je vous ai vu avec vos eufans, avecvos vassaux, avec les pauvres, par-tout j’ai vu le bon père ; j’ai mispar écrit ce que je vous ai entendu dire.Dédier cet ouvrage à Votre Altesse,c’est lui rendre son propre bien.
Je suis avec un profond respect,
DE VOTRE ALTESSE SÉRÉNISSIME,
le très-humble et très-obéissant serviteur,Florian.