sa A. v A k t-P R. o y o s.
4e ses enfans que l’on chérit le mieuxest toujours celui qui a pensé mourir.
Les ouvrages dont je viens de par-ler composent tout mon petit théâtre.C’est à ce court recueil que je bornema carrière dramatique. Je la trouverop difficile pour mon foible talent :malgré mon respect pour le parterre ,je ne me sens plus le courage de fairedépendre 4e lui mon bonheur. La lit-térature est le plus affreux destourmens,quand elle n’est pas le charme de lavie : et j’ose demander à tout auteurdramatique si le plaisir d’un succès ajamais été aussi vif que la douleur d’uneçhûte.
J’ai fait de mon mieux; je n’ai pastrop bien fait, raison de plus pour mereposer, je me suis hasardé sur une merorageuse avec une petite nacelle : c’é-toit une imprudence. Heureusement manacelle , après deux pu trois coups deVent, est rentrée saine et sauve dansle |>prt : j’en remercie le ciel, et je