Ch. iC.
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Et pour cela, il n’y auroit qu a '
changer la manière decombatre.
Et ce font ces fortes d’inven-tions , qui donnent de la répu-tation & de l’autorité à un Prin-ce nouveau. 11 ne faut donc paslaifler échaper céte ocafion. il ieft rems, que l’Italie, après defi longues foufrances, voie en-fin fon Libérateur. Je ne puis i
exprimer avec quelle tendrelîe, j
&c quelle reconoifiànce, ilferoit i
reçu dans toutes ces Provinces, ^
qui ont été inondées du torrentdes Armes Etrangères, & qui, idepuis tant d’années , ne refpi-rent que vangeance. Où feroientles Villes, qui lui fermeraient 1leurs portes, & les peuples, quirefuferoient de lui obéir ? Quel- !le envie auroit- il à furmonter? jy auroit-il un feul Italien , qui !héfitât à lui rendre hommage? >Un chacun efl: las de céte Do-mination barbare. Que Vôtreilluflre Maifon prenne donc ce- j
te