De Machiavel. 223n’étoit pas meilleure , que la ch 16.Vôtre , ni Dieu pour eux plusque pour vous. Il n’y a ici, quede la juftice. Car toute Guer-re , quieft néceflaire, eft jufte: &les Armes, qui fe prennent pour ° U 1 c'enla dercnlc dun peuple, qui napprendre
d , 1 rr 1 r les Armes en
autre reilource , lont faveur d’unnnlericordieufcs. Tout concourtneSurôit q ' uà ce deiïèin, & il n’y fauroit a-f'j > u u t v '[ l [ ouvoir de grandes dificultés, où il Uurs -y a de grandes difpofitions, àmoins que l’on ne s’écarte de laroute de ceux , que j’ai propo-fés à imiter. De plus, il le voitdes lignes extraordinaires , laMer s’eft ouverte , une Nuée amontré le Chemin , une pierrea jeté de l’eau , la Manne efttombée d’enhaut, enfin tout aconcouru à votre agrandifle-ment. C’ eft à vous de faire lerefte. Car Dieu ne veut pas fai-re tout, pour ne nous pas ôternôtre Franc-Arbitre , ni la partde la gloire, qui nous apartient.
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