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De Machiavel. 221de Cirus j & que les Aténiensfu lient errans &vagabons, pourbien connoitre rexcellence deTéfée * : il faloit auffi , pour * nm uvoir toute l’étendiie d’un Efpri &Italien , que l’Italie fût aujourd-^"'™"/*'"hui fi milérable, qu’elle fût plusefclave que les Juifs j plus mal-traitée que les Fériés ; plus difiperlée, que les Aténiens; qu’el-lefûtlùns Chef,8e là ns Loix, mé-prifée,déchirée,pillée, & alîèr-vie par les Etrangers. Et quoiquede tems en tems on ait vû quel-que grand courage , que l’oncroioit être envoié de Dieu pourla délivrer , ii ell-ce qu’il eft a-rivé , que la Fortune l’a tou-jours abandonné dans le plusbeau de là courfe. De forte quel’Italie , qui n’a plus qu’un fou-lie de vie , atend, qu’il viennequelqu* un , qui méte fin auxfoufrances de la Lombardie, duRoiaume de Naples, & de laTofcane, 8c qui guériilèfes blef-K 3 fu-