Ch. îi.
1 69 Le Princemerce par la crainte depaier desDroitsj ni les autres , de culti-ver leurs Terres , de peur d enwiitrTem. e tre dépouillés , apres les avoirembellies*. Enfin, il doit, enu ■ommtrct de certains terns de l’Année, te-mauaantun nir le peuple en réioüiflance par
Gouvernement j 1 1 i
r Defpotiffue , des jeux & des Spectacles 5 . ttcomme chaque Ville eft parta-gée en divers Corps de Métier,^ ed bon qu’il afiille quelque-5 s * t‘ la *' rJi fois à leurs Aflemblées 6 , 8c qu’il,
fat a craindre J-
dans tesRepu- y nulC
fa'.finde quoi S- Comme faifoient les Romains, qui dom-il conclut que ptoient plus les peuples par les voluptés , queleur Couver- par les Armes. Uvlupiatibus, ejttibus Romani plutnementeft p f n‘ a dvcrfùs fubjeflos, t/ttàm antsis valent. (Tac.T r, P rt ?“• “"nift. 4.. ) Et Aericola , qui amolit le couragetiarchiei à teroce des Anglois par le Luxe , a tel point,cultiver & qu’ils apelloient en lui douceur 2 c modérationconserver le , cc q U i l es faiioit tous Efclaves. Ut htimines di-Comneerce. Te- ac rudes, loque belle faciles, osnieti & otiotnoinTtr,Car-’ r J , rr i- . ,r J . »
Ittge. ^Athe- P cr volnptates affuejeerent . Idque npud im~
nés. Siraat/e, périt os humanités vocabatur, citnt pari fcrvitu-Jtongcnti, ^ t!S effet.
Khoitei. où il g Comme fai (bit A ugufte. lv.dulferateihc-“oZnTàîs' din '° ^wflus.... Neq/ie ipfe abhorrebat ta-que ces Villes lifots jiudiis , & Civile rebetur mifeeri valu-jurent tcm~ ptatibns‘vulgi. (Ann. i.) Car le peuple , quibki en Uputf. a ; mc f’ on pï a üu*, eft ravi d’y avoir le Prince pour^Prmce ’Th o Compagnon. Ut eft ^ulgus ctipievs -vcluptattmi ,6.défaite- fi codem Pmiceps trœhat, Utmn. (Ann. 14 .)
mtvqttes fur Ec Viteliius, j dans 1 élection des Conduis»U îrhliande.