1 De Machiavel. 173
: ii>3 main, où il écoit plus néceffaire ch. 19.^ de contenter les foldats, que lespeuples, parceque ceux-ci n’a-voient pas tant de pouvoir quelia. les autres 11 . Mais aujourdhuiAfo tous les Princes ont plus bcfoinoa ■ de contenter les peuples, que lesstto. foldats, parceque les peuplesfont
les plus forts, j’excepte le Grand-ie Seigneur & le Sultan d’fgipte:
œ le premier , à eau le qu’il entre-ÿijj „ tient toujours environ douze mil-jjdj. le hommes d’infanterie, & quin-ze mille de Cavalerie , de qui'dio. dépend la fureté &c la force de
h- fon Etat, & de qui, par confé-
'fa quent, il eft néceflàirc , qu’ilconferve l’afeétion. Le fécond,jjjj. dautant que fon Etat étant toutentre les mains des foldats , il
11. Témoin les Légions H’Aleniagne., quifevantaient d’avoir l’Empire entre leurs mains.Suai:-’ manu fit.un rem Romanam, Juis •viclorusc.ugeri R emp. in fmmt cognomentmn adfcifci Impe-iatrrfs..{ Ann. I.) Evu/gato Imperii arcemo, popje Principe)» alibi > cj-iàm Ro?n<e fieri (Hift. i.)&po j'e.ab exerc.it h Principemfieri. (Hift. i.)
H 3 No-
faut