î^B Le PrinceChi9, fouleva aufii tôt , & mafiàcra-
tous les Canneiques. Tant lesBentivoles étoient alors aimés àBologne. Et comme il n’en re-ftoit aucun, qui pût gouvernera liv u 'l’Etat, le fils qu’Hannibal IaiP
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Voire y il dit foit écant en maillot a > Bologne
que cet enfant , - . ~ .
quiî'apeiioit en envoia demander un , qu el-
'fean , avait « • • / » \
fix ans. le avoit apris qui etoita Eloren-VLT/Jn ce, & qui jufque-là avoit pafiev.7i“ U cclfiT pour le fils d’un Artifan b , & luidonna la direction des Afaires,sa,u,, & iufqu a ce que le fils d’Hannibal
pajjoit a Flo‘ ~a a j ‘ T"\ 5 . x
met pw u rut en âge de gouverner.. U ougnuiïcüf- je conclus, que le Prince Ce doitMachfavef"''peu métré en peine des Conju-jmî e '%’!u~ rations, quand le peuple lui eftconique de afeétionné, mais aufii doit avoir
àanti J ut fi _
F«dmte, peur de tout , <k d un chacun,
q-4aulutt que 1 t *1 n t a> r' *
jt.Amitns quand il clt haï. Et ça toujoursetétue't*r ete le principal iouci des Prin-[TC/cHt'Tn’ccs Sages, & des Etats bien or-t ai *’ t donnés, de contenter le peuple,
mourut tret^ J il'
^cTf’CuTe ^ n -F as défefpérerlesGrans.déit Des Roiaumes bien policés laFrance en efi: un c , & de mille
autre. Lib. J,
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