Ch. i
ijro Le Princehonnêtes 2 , & chacun l’en loiie-ra. Car le Vulgaire ne le prendqu’aux aparences , & ne jugeque parles événemens: Et il n’ya prefque dans le Monde , quele Vulgaire : ôc le petit nombren’a lieu , que lors que la Mul-titude ne fait à quoi le déter-miner.
Un Prince de ce tems-ci, qu’iln’eft pas à propos de nommer,ne nous prêche rien que la paix5c la bonne foi, mais s’il eûtgardé lui même l’une ôc l’autre,il eût perdu bien des fois la ré-putation 5c lès Etats 3 .
î. Hihilgîoriofum, niji tutmn, & omnia r'eti-r.tnchc dominâtionis hone jta. (Salufte. ) Et Tacitedit, qu’Agrippine , Mère de Néron ne trouvoitrien au Monde qu’on ne dût facrifier pour uneCouronne. Decui, pndorem, corpus, amfta re-gr.o viliora habere. (Ann. n.)
j. Il veut parler de Ferdinand , RoideCaftil-leSt d’Arragon, qui ne devoit la conquête desRoiaumes de Naples & de Navarre, qu’à famauvaiiè foi, 6c à là perfidie.
Ch a-