De Machiavel. 141
d’autrui: au lieu que celles de Ch - 17 *verfer le làng font plus rares a. a
1 Y n • * Prince n’a pas
Mais quand le 1 rince comman-/w per-de une bonne Armée, c’eft alors %w?Ma-*qu’il ne doit nullement fc foucier^'XwX-d’être tenu cruel b , parccque,faute de cela, fon Armée ne fora^^'X^-
. ... gent , tl trou-
jamais bien unie, ni en état de rien ■»« ««;«»<■« **
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entreprendre. Entre les merveii- verfirufa ns ,leufes Actionsd’Hanmbal, onra -%%euZ!'‘conte , qu’aiant mené en païstranger unegroflè armée compo-'X^f,""'fée de mille fortes de gens, il ne dit ^ achUvel
, ,, ■ . , - ii * "Chapart
s y eleva jamais le moindre bruit, 21. d »‘>™
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ni entre eux, ni contre lui, ni dans/f«« a>«-
it • 1 1 ♦ r T? tant aue cete
la bonne, ni dans la mauvaile * or if*-tune-. Ce qui ne fe peut atribuer^*?^,qu’à fon extreme rigueur , qui^/«"!jointe à fos autres vertus, le ren- c
J tne chù'ê dant
doit vénérable , & formidable àifos foldats , & làns qui tout \ç mt,v ' i ’relie ne lui fufifoit pas, pour fai-re cet éfet. Cependant, des E-crivains, peu judicieux , admi-rent d’un coté fos Aêtions, & del’autre en condannent la princi-pale