ai<5 Le Prince !c H . ij. ces des Romains , 6c de trans-& ceiks des métré leur valeur aux Gots. ïe
Gotsde , , J
sa^men. conclus donc, que tout Prince,t,c ‘ qui n’a point d’Armes propres,n’eft point en fureté : qu’au con-traire il eft à la merci de la For-tune , faute d’avoir de quoi fedéfendre dans l’Adverfité. Etç’a toujours été le fentiment desSages, qu’il n’y a rien de fi foi-ble, ni de fi fragile, quelapuii-fance , qui n*eft pas apuiée furfès propres fondemens 3 . Or laMilice propre eft celle, qu,i eftcompofee de tes Sujets,. de tesCitoiens » ou de tes Créatures.Toutes les autres Armes fontMercenaires, ou Auxiliaires. Etil fera aifé de métré fus pié uneMilice Domeftique , fi l’on fefert des moiens , que j’ai mar-qués, 6c fur tout de ceux , queFilippc , Père d’Aléxandre le
Grand,
- 3- Nibilrermn mortafium tam infîabile acftti-
Xitmef!, qiicim fama ]>»tevti<e, «wJ/M-ïiicW'
(Taç. Ann. i 3.)
Notes.