1 12 Le Princeil s’en défît, & ne le lèrvit pinsque de Tes propres foldats. Orpour connoitre la diférence, qu’ily a entre l’une & l’autre Milice»il n y a qu’à voir, combien la ré-putation du Duc, pendant qu’ilfut entre les mains des François,ou celles des Urfîns, Sc desV-i-teîli, fut diférenre de celle, qu’ilaquit, quand il cambatit indé-pendamment d’autrui. Car onne connut jamais ce qu’il valoir,que lors qu’il fut le Maitreabfo-iu de les Armes, je vouloism’entenir aux éxemples modernesd’Italie , mais je ne dois pas o-ffiétre celui d’Hiéron de Siraculc,de qui j’ai déjà parlé. Aufli tôtque là Ville lui eut donné le com-mandement de Ion Armée , ilreconnut l’inutilité de la MiliceMercenaire , dont les Chefs fegouvernoient dés lors , commefont aujourdhui nos Italiens.Mais voiant, qu’il ne la pouvoirni garder, nilaiflèr* il, la fit tou-
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