Ch. 13.
* AhdronicTaleolopuefut contraintde iaijjer Tre-hjonde auxTurcs» qu'ilavoit aptliésà la defenfede Confiants-nople.
Et JeanPaleologuet. perdit ten-te la Thrace ,qu'Amurat I.voulut avoirfour ricorn-penfe du fe-court qu'il luiavoit fournicontre les Ser-vions,
no Le Princeparles Armes d’autrui. Les Flo-rentins, étant entièrement fansArmes , apellérent dix milleFrançois à leurforvice, pourré-duire la Ville de Pile. Faute, quileur atiraplus de maux, qu’il neleur en étoit jamais arivé. L’Em-pereur de Conftanrinople, pours’opofer à fes Voifins, fit entreren Grèce dix mille Turcs , quiri’en voulurent pas fortir la Guer-re finie *. Par où commença lafèrvitude de la Grèce fous les In-fidèles. Celui donc, qui aréfo-lu de ne jamais vaincre, n’a qu’àle fervir de ces Armes, qui fontbien plus dangereufes , que lesMercenaires, comme étant tou-tes unies, & toutes fous l’obéif-fimee d’un autre que toi: au lieuqu’il faut plus de tems , & plusde précautions auxTroupes Mer-cenaires , pour t’ofenfor, aprèsqu’elles ont vaincues , parcequ’elles ne font pas un Corps, &quecefttoi, qui les a levées, &
qui