102 Le PrinceCh. u. par céte Milice , & que leursCapitaines ne font pourtant ja-mais devenus leurs Princes, maisau contraire les ont bien défen-dus: Je répons, que les Floren-tins ont eu beaucoup de bon-heur , dautant que de diversCapitaines, de qui ils avoientàcraindre, les uns n’ont pointvaincu, les autres ont rencon-tré des obftacles, ou ont porté* ctpitai». ^ cur Ambition ailleurs. Jean d’A-cu t* fut celui, qui ne vainquitquatremuu point, &c de qui par coniequentpr.„T,dt, on ne put pas reconnoitre la h-u délité. Mais un chacun m’avoiie-^fô’n hî." ra » <l ue > S '^ e1at vaincu , les«toiie. Florentins reftoient à la dilcre-tion. Sforce eut toujours les Bra-ces à dos, & ils fe fervoient ré-ciproquement de furveilîans. Sona Et devint Fils tourna fon ambition contref" dcM ‘ la Lombardie 3 , Brace contre l’E-\tat Ecléiîa(lique b & le Roiau-nlrd&dc me de Napéls c . Mais venons àc ce que nous avons vu de nos
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