94 Le Princech. u. un chemin ouvert auxmoiensdetélàuriler ( de quoi nul Pape nes’étoit encore avile avant A léxan-dre} non feulement il fuivit cestraces , mais cnchérilîànt mêmepar delliis, il fe mit en tête d’a-quérir Bologne , de ruiner lesVénitiens, & de chaflcr les Fran-çois de l’Italie. Ce qui lui réiif-iit avec d’autant plus de gloire,qu’il fit tout cela , pour agran-dir l’Eglife , & non pour avan-cer les liens. 11 lailîa les UrfinsSc les Colonnes au même étatqu’il les trouva , & bien qu’il yeût quelque fujet d’altération en-tre eux, néanmoins deux choiesl es retinrent dans le devoir, l’u-cdcnm, ne la grandeur de l’Eglife , qui
forent encore . , .
«mW r«r u les abamoit , 1 autre de n avoir7ixte7.fi? d'point de Cardinaux de leur Mai-P l^p7h,u, m ‘^ on # * D’où font venues toutesXmlTutni. l eurs difl'enfions 8t queréles, quiS Mx,p«rct ne celferont jamais , tant qu’el-
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devinrentauf-lts auront des Cardinaux, dau-mùparupn .tant que ces lujets lamentent au
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