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■ch. u. tcntats avoient deux principauxfioucis., l’un d’empêcher , queles Armes Etrangères n’entrafifent en Italiej l’autre» que pas-un d’eux ne s’agrandit davanta-ge. Ceux, de qui l’on prenoitleplus d’ombrage, étoient le Pape& les Vénitiens. Pour contenirceux-ci, il faloit une ligue detous les autres , comme l’on a-voit fait pour la défenfè de Fer-rare. Pour humilier le Pape, l’onfefervoit des Barons Romains,qui étant partagés en deux fa-êtianSj les Urfins &c les Colon-nes , avoient toujours les Ar-mes à la main, pour vanger leursqueréles , julque fous les yeuxdu Pape. Ce qui ênervoit lePontificat. Et bien qu’il vinllquelquefois un Pape courageux,tel que fut Sixte IV. fi eft-cequ’il ne pouvoit jamais iè tirerd’embaras , à caule de la courtedurée du Pontificat. Car unedixained'années, que vivoit un