$z Le Funcêchanger félon les tems. Je diraifeulement, qu’un Prince a be-A&aion p G ; n Je l’Amitié du peuple, fau-te de quoi il n’a point de reffour-ce dans i’Adverilté. Qu,and Na-bis, Prince de Sparte , futata-qué de toute la Grèce & de l’Ar-mée Viélorieufe des Romains,il lui lu fit de s affûter de quelques •Nobles,, pour iè tirer de danger.
Ce qui ne lui eût pas fufi , s’ileût été haï du peuple. Et que l’onne m’ôbjeéte point le communProverbe, qui dit, que de fai-re fond fur le peuple , c'ejl bâtirfur la boite . Car cela n’eft vrai,qu’à l’égard du Citoien particu-lier, qui s’atend, que le peuple««T !ep:o- le tirera des mains de fes enne- :îrçï’ôprcf- mis, ou des Magiflrats. En quoi{ 'f il pouroit fouvent fètrouver dé-çu , comme il ariva aux Grac-ques 7 à Rome , 8c à George
Scali !
7. Tiberius Gracchus fut affailli & tué parlepeuple, fur ce (cul motdeSdpio Nalïca , Qui |falvam vellcnt Remp, fe fcquerentttr. ( Paterc. (Hift. j.l EtCaius, l’on frère, fut tué enfuite.
8 . Dé-