jo Le Princech. s. adroit, & alerte, il ne mit guèreà devenir un des premiers hom-mes de guerre. Mais dautant qu’illui fembloit lâche de relier com-me les autres , il réiolut, avecl’apui des Vïtell’t , de fe faifir deFerrno , par le moien de quelquesCitoiens , qui aimoient mieuxvoir leur Patrie en fervitude,qu’en liberté, il écrivit donc àton Oncle , qu’aprés avoir étépluficurs Années hors de la Mai-Ion , il defiroit de revoir fa Pa-trie, & de reconnoitre un peufon Patrimoine, nes’étantenco-re mêlé d’autre choie, que d’a-quérir de la réputation : & que,pour montrer à fes Compatrio-tes, qu’il n’a voit pas perdu fontems, il vouloir entrer avec pom-pe, acompagné de cent de les A-mis , ou ferviteurs , à cheval.Qu,’à cet éfet, il le prioit de di£pofer les habitans à le recevoirhonorablement} honneur, quirejaliroit iiir lui même, quiavoit
pris