C H.. 7.
eft d’avoirfait un mau-vais choixen-la
6-f Le Princere, introduire de nouveaux Ulà- J
ges, être grave <$c fèvére , Mag- 1nanime Sc libéral, détruire uneMilice infidèle, & en faire uneà fa mode, entretenir l’amitié &l’eftime des Princes , afin qu’ilslui faflènt du bien, ou du moins 1qu’ils craignent de lui faire dumal. Celui-là, dis-je,nefàuroittrouver des exémples plus récens,que les Actions du Valentinois.Tout ce qu’on lui peut reprochereft le mauvais choix qu’il fit en la’perlbnne de Jules II. Cars’ilnepouvoit pas faire un Pape à famode, il étoit maitredel’exclu-fion de tous ceux, qu’il ne vou-loir point. Or il ne de voit jamaisconfentir à l’éxaltation des Car-dinaux, qu’il avoir ofenlés, ouqui, devenant Papes, avoientlieu de le craindre. Car les hom-mes nous ofenfent, ou par crain-te S ou par haine. Ilavoitofen-
fé
4; Néron dépofa 4.Tribuns, feulement par-cequ’il les craignoit, Ëwti Trib/matft,
Prtey-