4.2 Le Princeeft encore plus facile à celui, y,
qui, faute d’avoir d’autres E- •
tats, eft contraint d’alerdemeu- *
rer dans (à nouvelle Principau- j
té. Quant à ceux, qui font de- ^
venus Princes par leur propre ; [valeur, les plus excellens font ' |Moïië, Cirus, Romulus, Té-fée, &c. Et bien qu’il ne faillerien dire de Mode, qui n’a faitqu’éxécuter les choies, que Dieului avoit ordonnées , ii eft - ce !'qu’il mérite d’ètre admiré, pour !céte feule grâce, qui le rendoit- |digne de parler avec Dieu. Mais 'pour Cirus, & les autres , quiont aquis ou fondé des Roiau-mes, tout .en eft admirable. Etfi l’on confidére leurs avions,
& leurs inftitutions particuliè-res , elles le trouveront peu di-férentes de celles de Moïfe, qui ;avoit eu un fi grand Précepteur, jEt à bien éxaminer leur vie , ilfè verra, que la fortune ne leur favoit fourni, que l’ocafion, qui ,
leur | '