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Tome Premier (1777)
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349
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Trousse-galant. 349le les arrêter trop tôt par de la théria-que, de leau de menthe, du fyrop depavot blanc, de lopium, du mithrida-le, il arrive de deux chofes lune : oulon aigrit le mal, comme je lai vu ar-river j ou, fi lon réuflit à arrêter lesévacuations, on jette le malade dansun état plus dangereux. Jai été.obli- de donner un purgatif, qui rappel-la les évacuations, à un homme quunremede compofé de thériaque, de mi-thridate & dhuile , avoit jetté dans unefievre violente, accompagnée dun dé-lire furieux. Lon ne doit employer ceremede que quand la petitefle du pouls,rafFoibliliement confidérable , les cram-pes violentes & continues , & la foiblefi.le même des efforts pour vomir, fontcraindre que le malade ne fuccombe.Datis ce cas, il faut donner, tous lesdemi-quart dheure, une cuillerée duremede N°. 50, en continuant les dé-layants. Après la première heure, lonnen donne plus que dheure en heureencore huit prifes. Mais je réitéré quonne doit point venir trop tôt à ce reme-de , à moins que latrocité des douleursne fit craindre les convulfions, le dé-lire, des défaillances mortelles, &c.

§. 324. Si le malade doit guérir, peuà peu les douleurs & les évacuations di-