32 g € O ï, I Q_ U E s.
de quatorze onces calma un peu toutesles douleurs ; elle prit plufieurs lave-mens , & elle but quelques pots d’orgea-de en peu d’heures. Ces fecours adou-cirent un peu le mal; en continuant laboiflfon & les lavcmens, la diarrhée di-minua, le mal de reins finit, & il vintbeaucoup d’urines, qui fie troublèrent.,dépofèrent, & elle guérit; tuais je fuis: perfuadé qub fi la faignée avoit été fai-te deux heures plus tard, l’eau de noixlui auroit coûté la vie. Pendant que lemal dure, il ne faut donner aucun ali-ment; & l’on ne doit jamais négligerles relies de douleurs; crainte qu’il nele forme une.dureté , ou fquirrhe , quioccafionneroit les maux chroniques lesplus fâcheux.
§. 301. L’inflammation des intelfins& de l’ettomac peut dégénérer en abcès,,■comme celle de toutes les autres par-ties, & l’on doit croire qu’il sfon for-me un., quand la violence des douleurs■diminue, mais qu’il refie une douleurLourde , un mal-aife général, peu d’ap-;pétit, des friflons fréquens, & que lemalade ne reprend pas fies forces. L’onne doit donner, dans ce cas., que lésIboiflons indiquées dans ce chapitre, &«quelques bouillons farineux.
iLa .rupture .de l’abcès .eft .quelquefois