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de quantité de lait d’amande N*. 4, oud’une tifane de fleurs de mauve , ou decelle d’orge, toujours tiedes.
4 0 . L’on tient continuellement fur leventre des flanelles trempées dans de l’eautiede, & on les change toutes les heu-res, & même plus fouvent; elles fontfeches prefque d’abord.
5 0 . Si le mal s’opiniâtre, on met lemalade dans un bain d’eau tiede dontj’ai vu les plus grands effets.
Quand la maladie eft finie, c’eft-à-dire , quand les douleurs font terminées,que la fievre a fini , que le malade re-prend un peu de force & de fommeil,il convient de le purger , mais avec unpurgatif très-doux. Deux onces de man-ne & un quart d’once de fel de SeJ-:litz , de 'Glauber ou ■d’Epfotn, diffous dansun verre de petit-lait, purgent ordinai-rement très-bien, à cette époque, leshommes lesplus robuftes & les plus durs.La manne feule fuffît pour les perfon-nes délicates ; & tous les purgatifs âcresferoient très - dangereux , vu la grandefenfibilité de l’eftomac & des boyaux,après cet état.
§. 299. Cette maladie eft quelquefoisl’effet d’une inflammation générale duLang, & elle eft produite, comme lesautres maladies inflammatoires, par des