302 E R É'S 'l P E Î.’L E S. r ■jours i refte dans fon plus haut période,un jour ou deux, & dipiinue : alors lapeau malade tombe en grofles écailles,& tout eft fini.
§. 274. D’autres fois c’eft une mala-die plus grave, qui commence par un-friffon très-fort, fuivi d’une chaleur brû-lante, d’un mal de tète violent, de mauxde cœur ou envies de dormir qui neceflent que quand l’éréfipelle paroît, cequi n’arrive quelquefois que le fécondou même le troifieme jour. Alors la fiè-vre diminue , & les maux de cœur finif-fent ; mais fouvent il refte un peu de fiè-vre & du dégoût pendant tout le temsque l’érélipelle augmente. Quand il at-taque le vifage , le mal de tête continuejufqu’à ce que l’éruption foit fur fondéclin ; la paupière fe gonfle, l’œil feferme, le malade n’a aucun moment detranquilité. Souvent le mal pafle d’unejoue à l’autre 1 :, & fe répand fucceftîvc-ment fur le front, le col, la nuque ; alorsla maladie dure plus longtems qu’à l’oç-dinaire. Souvent même „ fi la maladieeft forte , la fievre fubfifte ,.le cerveaus’engorge , le malade rêve, fon état efttrès dangereux., & quelquefois, s’il n’effcpas très-bien fecouru, il fuccembe fur-tout quand l’âge fe. joint à : la. maladie.Un ér.éfipelle très - fon lùr le col occa-