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des naufées , & quelquefois par un vo-miffcment. Le pouls elt vite , foible,&petit, & la foi'f allez grande.
Au bout d’une heure ou deux, rare-ment trois ou quatre , il furvient unechaleur qui augmente infenliblement &devient extrême. Alors tout, le corps de-vient rouge , l’anxiété diminue, le pouls•eft plus fort & plus grand , la foif effcexcelïive ; le malade fe plaint d’un malde .tète violent, & d'une douleur dans: tous les membres, mais d’une douleurdifférente de celle qu’il fouffroit pendant: le froid; enfin après avoir été dans cettel chaleur pendant quatre , cinq , .fix heu-res , il tombe dans une fueur générale- de quelques heures. Tous les Tymptô-mes dont on vient de parler diminuent,& fouvent le fommeil furvient.
Après ce fommeil le malade fe réveillefouvent fans fievre ; il ne lui relie alorsqu’une lallitude Si de la foiblelle. Quel-quefois le pouls entre les accès eft dansfon état naturel ; fouvent il relie un peuplus vite qu’en fanté , & ne reprend fapremière lenteur que quelques joursaprès le dernier accès.
Un des lÿmptôines qui caraélérifentle plus particuliérement ces fievres , c’ellla nature des urines que le malade rendfur la fin de l’accès. Elles font rougeâtres