Druckschrift 
Tome Premier (1777)
Entstehung
Seite
277
Einzelbild herunterladen
 

maligne; 277

la continuer régulièrement de trois entrois heures, jufquà ce quon inter-rompe pour redonner lun des remedesN°. 38 ou 39, & onia recommenceenfuite jufquà ce que le malade foitbeaucoup mieux.

io°. Si les forces étoient extrêmementabattues & le malade fort angoiifé, ilfaudroit donner , avec chaque prife depotion, un bol N°.4i , & il y a mêmedes cas dans lefquels 011 donne de peti-tes dofes de vin blanc avec un fuccèsmarqué;il agit comme cordial & anti-putride.

Si la diarrhée étoit très forte, onjoindroit une ou deux fois par jour à cebol vingt grains , ceft à-dire , le tiersdun demi-quart donce , ou la grolfeur,dune très-petite feve de diafcordium ,ou Ci lon nen avoit point , de thériaque.

11°. Quand malgré ces fecours, lemalade relie dans fon état de foiblefle& dinfenfibilité, il faut appliquer degrands vélîcatoires au gras des jambes,ou à la nuque, quelquefois même,quand il y a beaucoup dalfoupiflèmentou dembarras de cerveau , on les metavec grand fuccès fur toute la tète. O11les fait fuppurer abondamment, & silsifc fechent au bout de quelques jours >