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la continuer régulièrement de trois entrois heures, jufqu’à ce qu’on inter-rompe pour redonner l’un des remedesN°. 38 ou 39, & onia recommenceenfuite jufqu’à ce que le malade foitbeaucoup mieux.
io°. Si les forces étoient extrêmementabattues & le malade fort angoiifé, ilfaudroit donner , avec chaque prife depotion, un bol N°.4i , & il y a mêmedes cas dans lefquels 011 donne de peti-tes dofes de vin blanc avec un fuccèsmarqué;il agit comme cordial & anti-putride.
Si la diarrhée étoit très forte, onjoindroit une ou deux fois par jour à cebol vingt grains , c’eft à-dire , le tiersd’un demi-quart d’once , ou la grolfeur,d’une très-petite feve de diafcordium ,ou Ci l’on n’en avoit point , de thériaque.
11°. Quand malgré ces fecours, lemalade relie dans fon état de foiblefle& d’infenfibilité, il faut appliquer degrands vélîcatoires au gras des jambes,ou à la nuque, quelquefois même,quand il y a beaucoup d’alfoupiflèmentou d’embarras de cerveau , on les metavec grand fuccès fur toute la tète. O11les fait fuppurer abondamment, & s’ilsifc fechent au bout de quelques jours >