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Tome Premier (1777)
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274
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274 Fievre

Il eneft du terme de la guérifoncom-me de celui de la mort. Il y a des mala-des hors de danger au bout de quinzejours & même plutôt, dautres feule-ment au bout de quelques femaines.

Les lignes qui annoncent une guérifonfont, un peu plus de force dans le pouls,des urines plus cuites, moins dabatte-ment & de découragement , le cerveauplus net, une chaleur égale, une fueurchaude , médiocrement abondante, fansangoiffe, le retour des fens perdus pen-dant la maladie, quoique ce ne foitpoint un mal, quand le malade devientlourd , fi en même tems les autres fymp-tomes samendent.

Quand le ventre fe détend, ceft unetrès bonne marque fi le pouls fe ralen-tit en même tems.

Cette efpece de fievre lailfe ordinaire-ment beaucoup de foibleife, & il faut unlong tems avant que les malades aientrepris entièrement leurs forces.

§. 247. 1°. Il eft plus important,

dans cette maladie, foit pour le mala-de, foit pour les affiftans, que dansaucune autre, de rafraîchir & de puri-fier lair, il faut fouvent brûler du vi-naigre dans la chambre & avoir pref.que toujours une fenêtre ouverte.

2°. La diete doit être legere & aigre >