Druckschrift 
Tome Premier (1777)
Entstehung
Seite
267
Einzelbild herunterladen
 

V U T R I D 257

Quand le mal elt très-preflànfe, on peuten donner toutes les heures:

Quand, malgré cesfecours, la fiè-vre continue, & que le cerveau neftpas net, que le malade a de violens mauxde tête, ou de l'inquiétude; il faut met-tre au gras des jambes les emplâtres-fieatoires N*.' 36' j & les laifTdr 'fupurerle plus lo'ngtems quil fera poflible.

6 °. Quand la fièvre elt très-forte ; il fautabfolument retrancher toute nourriture.

7 0 . Quand on ne peut pas donner lé-métique , lon doit donner le matin , deuxjours de fuite-, trois prifes de la poudreN°. 34 à une heure de diftance lunede lautre; ce remede-procure quelquesfelles bilieufes, qui abattent beaucoupla fievre & diminuent confidérablcmentla violence de tout le relie de la mala-die. On lemploie avec fuccès dans lescas la fievre trop forte empêche lé-métique, & lon doit fe borner a ce re-mede, toutes les fois quon elt incertainfi les circonlfances du mal permettent levomilfement, dont 1 on peut dailleurs fepalfer dans -un très grand nombre de cas.

8°. Quand le mal a beaucoup diminué,que les redoublemens. font foibles &que le malade elt quelques heures fansfievre, on doit dilcontinuer lufage jour-nalier des boitions purgatives, ma;slon

M Z