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Quand le mal elt très-preflànfe, on peuten donner toutes les heures:
Quand, malgré cesfecours, la fiè-vre continue, & que le cerveau n’eftpas net, que le malade a de violens mauxde tête, ou de l'inquiétude; il faut met-tre au gras des jambes les emplâtres vé-fieatoires N*.' 36' j & les laifTdr 'fupurerle plus lo'ngtems qu’il fera poflible.
6 °. Quand la fièvre elt très-forte ; il fautabfolument retrancher toute nourriture.
7 0 . Quand on ne peut pas donner l’é-métique , l’on doit donner le matin , deuxjours de fuite-, trois prifes de la poudreN°. 34 à une heure de diftance l’unede l’autre; ce remede-procure quelquesfelles bilieufes, qui abattent beaucoupla fievre & diminuent confidérablcmentla violence de tout le relie de la mala-die. On l’emploie avec fuccès dans lescas où la fievre trop forte empêche l’é-métique, & l’on doit fe borner a ce re-mede, toutes les fois qu’on elt incertainfi les circonlfances du mal permettent levomilfement, dont 1 on peut d’ailleurs fepalfer dans -un très grand nombre de cas.
8°. Quand le mal a beaucoup diminué,que les redoublemens. font foibles &que le malade elt quelques heures fansfievre, on doit dilcontinuer l’ufage jour-nalier des boitions purgatives, ma;sl’on
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