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Tome Premier (1777)
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264
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Fievres

pendent fou vent, en grande partie, dutraitement, & quordinairement le coursen doit être décidé entre le quatorzième& le trentième jour.

§. 241. Le traitement des fievres decette elpece confite dans les remedesfuivans.

1°. On met le malade au régime, &quoiquil ait le ventre libre, quelquefoismême un peu de diarrhée, il firnt égale-ment lui donner tous les jours un lave-ment. Sa boilfon ordinaire doit être dela limonade, quon prépare avec le jus decitron, un peu de fucrc, & de leau , oula tifane N". 3. Lon peut, au lieu dejus de citron, employer le vinaigre, quifait avec le fucrc & leau une boiifouagréable, & très-faine.

2°. Sil y a inflammation, ce quoncommit par la force & la dureté du pouls& par le tempéramment du malade , silell fort & robulle, ou sil elf échauffépar quelquune des caufes marquées(§. 232), il faut faire une faignée, &même, sil effc néceifaite, une fécondéquelques heures après. Mais javertisque très-fouvent il ny a point dinflam-mation , & qualors la faignée feroitnuifiblc.

3°. Quand le malade a fait pendantdeux jours un ufige abondant de ces

boif-