Fievres
pendent fou vent, en grande partie, dutraitement, & qu’ordinairement le coursen doit être décidé entre le quatorzième& le trentième jour.
§. 241. Le traitement des fievres decette elpece confite dans les remedesfuivans.
1°. On met le malade au régime, &quoiqu’il ait le ventre libre, quelquefoismême un peu de diarrhée, il firnt égale-ment lui donner tous les jours un lave-ment. Sa boilfon ordinaire doit être dela limonade, qu’on prépare avec le jus decitron, un peu de fucrc, & de l’eau , oula tifane N". 3. L’on peut, au lieu dejus de citron, employer le vinaigre, quifait avec le fucrc & l’eau une boiifouagréable, & très-faine.
2°. Sil y a inflammation, ce qu’oncommit par la force & la dureté du pouls& par le tempéramment du malade , s’ilell fort & robulle, ou s’il elf échauffépar quelqu’une des caufes marquées(§. 232), il faut faire une faignée, &même, s’il effc néceifaite, une fécondéquelques heures après. Mais j’avertisque très-fouvent il n’y a point d’inflam-mation , & qu’alors la faignée feroitnuifiblc.
3°. Quand le malade a fait pendantdeux jours un ufige abondant de ces
boif-