Fievre
maladie, des faignemens de nez qui fonttrès - falutaires.
Les premiers fignes d’amandementfont l’amollilfement du pouls, qui ne perdcependant tout-à-fait fa dureté, quequand la maladie eft entièrement termi-née ; la diminution du mal de tête, l’aug-mentation des urines, la diminution dansleur rougeur, un commencement d’hu-midité fur la langue. Tous ces fignesfavorables vont en augmentant, & entrele neuvième & le quatorzième, il furvientordinairement, fouvent après quelquesheures d’orage, des Telles beaucoup plusabondantes, une grande quantité d’urine,qui dépofe un fédiment d’un blanc roux,au delfus duquel l’urine refte très-claire &d’une couleur naturelle, & des fueursplus ou moins abondantes. En mêmetems les narines & la bouche s’humec-tent ; cette croûte feche & brune, quicouvroit la langue, & que rien ne pou-voit enlever, fe diffipe d’elle-même ; legoût revient, la foif diminue, la clartédes idées renaît, ralfoupilTement fe dilîî-pe, le fommeil fe rétablit, & les forcesfe relevent. Après cette époque, il fautdonner la potion laxative N°. 23, & met-tre le malade au régime des convalef.cens. On peut, au bout de huit ou dix