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Tome Premier (1777)
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236
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236 Petite Vérole.mes ou jardinages & du pain, aifez pourque les convaleicens ne foufFrent pas dela faim.

§. 213. Quand la fievre eft forte, lepouls dur, le mal de tète & de reins vio-lent, il faut i°. fur le champ faire unefaignée au bras , donner deux heuresaprès un lavement, & fi la fievre conti-nue réitérer la faignée. J’en ai fait fairejufqu’à quatre les deux premiers jours,à des gens qui n’avoient pas dix-huit ans ;elle eft furtout nécelfaire quand, avec unpouls dur & plein, il y a affoupilfementou rêveries.

2*. On donne, tant que la fievre efttrop forte, deux, trois & même qua-tre lavemens par jour & deux bains dejambes.

3°. On fort le malade du lit & on letient fur une chaife auiii longtems quel’on peut.

4°. On renouvelle fréquemment l’airde la chambre, & s’il eft trop chaud,comme cela arrive fouvent en été, onemployé pour le rafraîchir les moyensdécrits (§.36.)

Le malade ne boit que des tifa-nes N*. 2 ou 4, & fi cela ne modérépas fuffifamment la fievre, on lui don-ne toutes les heures, ou toutes les deuxheures fuivant le befoin, une cuillerée