Rhumatisme.' 203
§. 184- Les bains chauds de Bourbon-ne, de Plombières, d’Aix, & plufteutsautres, font fouvent d’une très-gràndeefficace. Je fuis pourtant perfuadé qu’ily a peu de douleur de rh^matifme qu’onne puilfe guérir fans leur fecours, maispar des traitemens plus longs, & aux-quels peu de malades s’aftreindroieutavec la régularité nécdfaire. Le peupleleur fubftitue le bain de marc, qui guéritquelques perfonnes en les Faifant beau-coup fuer. Les bains froids font le meil-leur remede pour en préferver; mais on11e peut pas toujours les prendre. Plu-lieurs circonltances en rendent l’ufageabfolument impoffible pour quelques per-fonnes. Celles qui font fujettes à cetteefpece derhumatifme feront très-bien defe frotter tous les matins tout le corpss’ils peuvent, mais furtout les partiesfouffrantes , avec une flanelle. Ce fecoursentretient la tranfpiration mieux qu’au-cun autre; quelquefois même il l’au-gmente trop. Il eft aulii très - utile d’a-voir toute la peau couverte, pendantl’hiver, immédiatement avec de la laine.
Après un rhumatifme violent , on doitéviter, pendant longtems , l’air froid &humide , qui occafionneroit une rechu-te. Un long ufage de trefle de marais
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