Rhumatisme, ao IIl laiffe dans une foiblefle dont on nepeut pas fe délivrer. Il eft compoféd’aromates très - chauds, & de purgatifsâcres.
§. i82. Quand on a elfayé les remè-des généraux, fi le mal fubfifte, il fautfaire ufage, pendant longtems, des re-medes propres à rétablir la tranfpiration.Les pilules N°. 18, & une forte infu-lion de fureau ont fouvent réuffi ; &quand on a longtems délayé, qu’il n’ya point de fievre , que l’eftomac fonc-tione bien, que le malade n’eft pointretTerré, qu’il n’eft pas d’un tempéram-nient fec , que la partie malade n’eft pasenflammée, l’on peut donner hardimentla poudre N°. 2 ) , le foir en fe couchant,avec une taife ou deux de thé de char-don-bénit, & la groifeur d’une noifettede thériaque; ce remede jette dans desLueurs abondantes, qui emportent fou-vent le mal. On peut le rendre plus-ef-ficace , en enveloppant toute la partiedans une flanelle trempée dans la décoc-tion N°. 27.
§• i83- De toutes les douleurs, lafeiatique eft une des plus opiniâtres. J’aivu ’l'es plus grands effets de l’applicationde fept ou huit ventoufes fur la partieLouffrante-,- & j’ai guéri, par ce feul fe-cours, en peu d’heures; des feyatiques