Rhumatisme. 19?les plus aiguës des reins, des hanches& d’un genou; il fouffrit encore cruel-lement dans le bain , & en le quittant#mais une heure après être rentré au litil fua pendant trente-fix heures, plusqu’on ne peut le croire, & fut guéri. Lebain ne doit jamais précéder les faignées,ou au moins quelqu’autre évacuation#il augmenteroit le mal.
§. 172. Les douleurs redoublent or-dinairement pendant la nuit, & l’on don-ne des remedes pour faire dormir, maisfort mal à propos, puifqu’ils augmententtrès-réellement la caufe du mal, & dé-truifent l’effet des autres remedes; fou-vent même, bien loin de calmer les dou-leurs , ils les augmentent. Ils convien-nent fi peu que le fommeil même, quivient naturellement dans les commen-ceinens de cette maladie, eft à chargeaux malades. Ils ont, au moment oùils s’endorment, de violens furfauts quiles réveillent douloureufement ; ou s’ilsdorment quelques momens, les douleursfont plus fortes au réveil.
§. 173. Le rhumatifme fe termine#ou par les Telles, ou par des urines trou-bles , épaiffes, & qui dépofent abondam-ment un fédiment jaunâtre, ou par desTueurs; & il eft rare que cette derniè-re évacuation n’ait pas lieu fur la fin de
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