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Tome Premier (1777)
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180 Coups

coup dhumeurs. Si dans ces circonflatvces elles vont au foleil, comme il a déjàune certaine farce, que par le genre devie quelles ont mené les humeurs fontdéjà fort difpofées à fe porter à la tête,que h» fraîcheur du terrein, fur-toutquand il a.plu,, fait quon ne-fe réchauiïè-pas auftlaifément les pieds» il-agit furleur tête comme un Oratoire , & if ydétermine une plus.grande quantité dhu-meurs, ce qui procure de violens mauxde tête, accompagnés fou vent de lancées;vives & fréquentes, & de douleurs dans-- les yeux mais ce; mal eft rarement dan-gereux. Les gens de la campagne, lesperfonnes de la ville qui nont point dift.continué lexerciGe pendant lhiver , necraignent point ces foleils de printems.

Les coups de foleil en été font bienplus fâcheux, & iis attaquent les ou-vriers ou- les voyageurs qui font long-tems expofés à lardeur. Ceft alors quele mal eft porté à fon plus haut degré-& que les malades meurent fou vent farla place. Dans les pays chauds , cette:caufe tue plusieurs perfonnes. dans les.rues , & fait de grands ravages dans lesarmées en marche& dans, les fieges.Lon en voit de triftes effets dans lespays tempérés. Après avoir marché-toutle jour au foleil, un homme tomba, en.