'Apoplexie. 17?
7 *. Si la nature paroit vouloir fe dé-gager par les fueurs, on doit l’aider; &j’ai vu fouvent qu’un thé de chardonbénit produifok très-bien cet effet. Sil’on prend ce parti, il faut foutenir làfueur fans bouger, s’il elt polîible, pen-dant pluûcurs jours; il eft arrivé alors(j’en connais troisexemples) qu’au boutde neuf jours le malade étoit délivré detoute paralyiîe, qui furvient ordinaire-ment après cette apoplexie tout commeaprès, l’autre.
§. 150. Les apoplexies Ibnt fujettesà des rechutes ,. & chaque nouvelle atta-que elt plus dhngerculé que la précé-dente ;, ainli il eft extrêmement impor-tant de chercher à les prévenir. On pro-vient l’une & l’autre, efpece par unediete févere , & en retranchant beau-cou,p dç la quantité ordinaire des, ali-mens,; mais: la précaution la plus elî’en-tielle pour quiconque a eu une attaque,c’eft de renoncer au louper. Ceux quiont eu une attaque de la première ef-pece doivent être encor plus exaéts queles autres. Ils doivent fe priver de toutce qui eft fucculent, aromatique, âcre,du vin, des liqueurs, du caffé. Ils doi-vent faire un grand ufage des jardi-nages , des fruits, des acides ; mangerpeu de viande, & point d,e celles qu’on
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