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Tome Premier (1777)
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167
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de Dents. 167

ne cedent quau traitement qui peut dé-truire le mal principal.

§. 144. L011 comprend , pa> ce quonvient de dire, ce que ceft que cette bi-farrerie imaginaire quon attribue auxmaux de dents , parce quun remede quia foulage lun ne foulage pas lautre. Ce-la vient de ce que ces retnedcs font tou-jours ordonnés fans connoilfance de cau-fes ; quon ne fait point attention à lanature du mal ; quon traite une dou-leur de carie comme une douleur din-flammation , celle - ci comme une dou-leur de fluxion froide, & cette dernierecomme une douleur caufée par làcretéfcorbutique ; ainll il nelt point éton-nant que lon échoue. Les Médecinseux - mêmes ne donnent peut - être pastoujours aflez dattention à la naturedu mal ; & lor(quils la connoilfent ilsfe bornent trop à des remedes foibles &incapables de produire leffet néceflaire.Si le mal effc de nature inflammatoire ,rien ne peut guérir que la faignée.

Il en eft des maux de dents comme detous les autres ; ils dépendent de plu-fieurs caufes différentes , & fi lon necombat pas ces caufes par les remedesqui leur conviennent , bien - loin deguérir lon augmente le mal.

On peut dire des maux de dents ce