i64 M a ü x
mets échaufans , quelque liqueur, duvin , du caffé. Il Faut dans ce cas faireune faignée , fans laquelle les autresreniedes font inutiles, & prendre quel-ques foirs de fuite des bains de piedtiedes, & une prife de poudre N°. 20.
La privation totale de vin & de viande,furtout le foir, a guéri plufieurs per-fonnes qui avoient des maux de dentstrès - opiniâtres.
Tous les remedes chauds, dans cetteefpece, font pernicieux; & fou vent l’o-pium , la thériaque , les pilules de fty-rax, bien loin de produire l’effet qu’onen attend , ont empiré les douleurs.
§. 141. Quand le mal dépend d’une hu-meur catarrhale froide qui fe jette fur lesmêmes parties, il eft ordinairement, quoi»qu’auffi douloureux * accompagné defymptômes moins violens. Le pouls 11’cftni fort, ni plein, ni fréquent ; la bouche eftmoins chaude , l’on enfle moins. Dans cescas, il faut purger avec la poudreN°. 21,ce qui guérit quelquefois radicalementdes maux très - invétérés. Enfuite onpeut faire ufage de la tifane des boisN’. 22. Elle a guéri des maux de dentsqui avoient réfifté à d’autres cures pen-dant plufieurs années , mais elle feroitpernicieufe dans l’autre efpece. Les vé-ficatoires à la nuque , derrière les oreil-