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Tome Premier (1777)
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154
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154 Rhumes.

tics, &c. (rt). Je ne veux rien leur ôterde leur prix; elles peuvent toutes avoirété utiles, mais malheureulement, ceuxqui en ont vu réuilir une dans un cas lacroient la plus excellente de toutes, &c’elt-làune erreur dangereulè, parce quece n’ell point fur un l'eu! cas qu’on doitdécider ; c’elt à ceux qui en voient jour-nellement un grand nombre , & qui ob-fervent attentivement l’efFet des diffé-rens remedes, à juger de ceux qui con-viennent le plus généralement, & ce fontceux que j’ai indiqués. Je lais qu’unthé de queues de cerifcs, qui eft uneboilfon allez agréable, a guéri un rhumefort invétéré.

§. 132. Dans les rhumes de cerveaudes parfums d’eau chaude toute llmple,

(a) Ceux qui craignent le fureau , & j’aivu pliifieurs perfonres dans ce cas, peuventle remplacer par mtelqu’autre fleur analogue.L’on trouve dans les boutiques des mélanges,tout préparés fous le nom de fleurs -pecto-rales dans iefquels il entre des fleurs de pe-tite marguerite , de violette, de pavot rouge -,de tullilage, de pas dane-, l’herbe de ca-pillaire, de la réglifle , &c. qu’on peut fu b Si-tuer au fureau, quelquefois même, s’il n’y apoint de fievre, & fi l’on lent l’c'foniacur peudérangé, on peut y ajouter un peu d’anis étoiléqui eft un aromate très - doux.