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Tome Premier (1777)
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139
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E S Q.U IN A N C I E'. 139

& de faire un ufage abondant de quel-que liqueur chaude, qui délaye les hu-meurs & rétabliife la tranfpiration. Jeme guéris de ce mal lannée 17^4 enne buvant, pendant quatre jours, quu-;ne infulîon de méliflej à laquelle je joi-gnois un quart de lait, & très-peu depain. Le même régime ma guéri fou-vent de légers maux de gorge.

§. 117. Il y a eu ici, au printenisde 1 761 , une quantité étonnante de mauxdégorgé de deux efpeces. Les uns étoientdes maux de gorge ordinaires, tels que jeles ai décrits. Sans avoir rien de particu-lier , ils ont été fréquens parmi les adultes,& étoient aifémetit guéris par la métho-de que jai propofée. Les autres, dontje dirai quelque chofe ici, parce que jefais quils .ont régné dans quelques villa-ges , & quils y ont fait du ravage, atta-quoieut aulli les adultes, mais fur-toutlesenfans depuis làge dun an , même audeffous , jufquà celui de douze ou treize.

Les premiers fymptômes étoient, com-me dans les maux ordinaires, le frif-fon , la chaleur, labattement, le mal detête, le mal de gorge ; mais ce qui lesdiftinguoit des efquinancies inflammatoi-res ce font les fymptômes fuivars.

I. Souvent les malades avoient de la.toux, & un peu doppreiîion.