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& de faire un ufage abondant de quel-que liqueur chaude, qui délaye les hu-meurs & rétabliife la tranfpiration. Jeme guéris de ce mal l’année 17^4 enne buvant, pendant quatre jours, qu’u-;ne infulîon de méliflej à laquelle je joi-gnois un quart de lait, & très-peu depain. Le même régime m’a guéri fou-vent de légers maux de gorge.
§. 117. Il y a eu ici, au printenisde 1 761 , une quantité étonnante de mauxdégorgé de deux efpeces. Les uns étoientdes maux de gorge ordinaires, tels que jeles ai décrits. Sans avoir rien de particu-lier , ils ont été fréquens parmi les adultes,& étoient aifémetit guéris par la métho-de que j’ai propofée. Les autres, dontje dirai quelque chofe ici, parce que jefais qu’ils .ont régné dans quelques villa-ges , & qu’ils y ont fait du ravage, atta-quoieut aulli les adultes, mais fur-toutlesenfans depuis l’àge d’un an , même audeffous , jufqu’à celui de douze ou treize.
Les premiers fymptômes étoient, com-me dans les maux ordinaires, le frif-fon , la chaleur, l’abattement, le mal detête, le mal de gorge ; mais ce qui lesdiftinguoit des efquinancies inflammatoi-res ce font les fymptômes fuivars.
I. Souvent les malades avoient de la.toux, & un peu d’oppreiîion.